Le 22 mars 2005 aura donc été la journée d’ouverture de la décennie internationale d’action proclamée par l’assemblée générale des nations unies.
L’eau et sa gestion sont devenues l’une des préoccupations majeures des nations unies pour assurer la qualité de vie sur notre planète et le développement économique durable de nos sociétés. Car à ce rythme la moitié de la population mondiale manquera d’eau en 2025 mais déjà de nos jours 30% de la population mondiale vit en situation de crise d’eau. Ce qui signifiera qu’en 2015 plus de 4 milliards d’êtres humains n’auront pas d’eau potable et plus de 6 milliards seront privés d’assainissement, ce qui est énorme ! C’est pour cela que les gouvernements actuels lancent des opérations et des campagnes pour respecter et économiser l’eau qui est notre source de vie. Mais hélas c’est déjà trop tard pour les 2 millions d’enfants qui meurent chaque année à cause de problèmes liés à l’eau, mais aussi pour certaines parties de la terre où les marais et les rivières ont disparu et les écosystèmes détruits. Mais fort heureusement il est encore temps pour beaucoup d’autres alors agissons dés à présent pour demain. Trop longtemps considérées comme abondantes et gratuites pour certains d’entre nous, les ressources en eau doivent être aujourd’hui perçues comme un milieu de vie qu’il faut préserver, tant en quantité qu’en qualité et en diversité. Les commissions créées dans le but de la protection et la prévention de l’eau doivent s’organiser pour permettre de répondre à l’ensemble des besoins, éviter les gaspillages mais doivent aussi prévoir un équilibre entre l’écologie et le coût financier de cette protection de l’eau. Ce qui n’est bien sur pas si simple et ne pourra pas se faire en un an mais sur plusieurs années, c’est pour l’instant l’objectif de l’opération « l’eau, source de vie 2005-2015 ». Lors de cette décennie, il faudra apporter une réelle maîtrise de l’eau pour pouvoir :
Lutter contre l’érosion, soutenir les étiages, prévenir les catastrophes naturelles comme les Stunami et les risques tels que les inondations ou la sécheresse.
Améliorer l’hygiène et la santé des populations et prévenir les grandes maladies liées au manque d’eau.
Assurer la production agroalimentaire par l’assainissement des terres et l’irrigation appropriée et ainsi développer l’aquaculture.
Permettre le développement de l’industrie, la production énergétique et dans certains secteurs, la pratique des loisirs et du tourisme.
Prévenir les pollutions permanentes, diffuses ou accidentelles et préserver les équilibres et les écosystèmes aquatiques.
En France, depuis 1962, l’eau est considérée comme « patrimoine commun de la nation », alors nous devons tous agir en la respectant comme telle et il faut que chacun de nous contribue à conserver des eaux grâce à des gestes simples de la vie quotidienne. Tout d’abord il faut protéger l’eau en l’économisant car l’eau est devenue rare à l’échelle de la planète et en France, elle devient de plus en plus chère. Pour préserver notre capital d’eau, il est important de faire attention à sa consommation et à sa pollution grâce la modification de certains de nos gestes quotidiens comme :
Préférer la douche qui consomme moins d’eau que le bain.
Adopter un système de « stop-douche ».
Ne pas faire couler l’eau en se brossant les dents ou en se rasant.
Limiter les débits de la chasse d’eau.
Remplir le lave-vaisselle et/ou le lave-linge au maximum de leur capacité ce qui permet d’économiser l’eau.
Surveiller les petites fuites de tuyaux car un robinet qui goutte perd 15 litres d’eau par heure.
Éviter de jeter des produits nocifs pour l’environnement, pour cela bien lire les étiquettes et utiliser juste la dose nécessaire à l’utilisation de produit d‘entretient.
Si l’on possède un jardin, récupérer l’eau de pluie grâce à des bacs appropriés. Cette eau vous servira à arroser vos plantations.
L’eau est sûrement devenue notre bien le plus précieux, une perle qui devient rare et qu’il faut dés à présent protéger, car sinon plus de la moitié de la planète se trouvera dans une décennie face à de gros problèmes. Alors ne soyons pas égoïstes envers les futures générations et agissons maintenant.