Durant cette période, les spas participant à l’opération proposeront des soins à un tarif préférentiel de 60 euros les 60 minutes.
Interrogées par Relaxnews, les deux Américaines Ariadne Plaitakis et Carole Gardner, créatrices de l’évènement, reviennent sur la "culture spa", qu’elles veulent implanter en France.
- Ariadne Plaitakis et Carole Gardner
Relaxnews : Quel est le principe de la semaine du Spa Ing ?
Ariadne Plaitakis : Le principe est simple, c’est 60 minutes de soins pour 60 euros. Nous voulons faire découvrir le monde du spa, et encourager les Français à consacrer du temps au bien-être. En attirant les personnes par le prix, on peut inciter chacun à se relaxer plus souvent, et à devenir un client fidèle des spas. Pour participer, il suffit de s’inscrire sur notre site.
R : Combien avez-vous de spas partenaires pour cette édition ?
A.P. : Nous avons dix partenaires pour cette édition, moins qu’en novembre dernier. Nous en avions vingt à l’époque. D’après les retours que nous avons eux des participants, certains spas n’avaient pas une qualité de service suffisante, ils ne sont donc pas partenaires cette saison.
R. : Combien de participants attendez-vous ?
Carole Gardner : Nous espérons 2000 personnes pour cette édition. Nous en avons eu 1.700 en novembre dernier.
A.P. : Les inscriptions en ligne sont déjà nombreuses, c’est bien parti. Nous avons 100 inscriptions par jour.
R. : Quel est l’objectif de cette opération ?
A.P. : L e spa est une philosophie de vie, nous souhaitons l’apporter aux Français, puis aux Européens. Nous avons choisi Paris pour expérimenter ce concept en France, puis nous souhaitons organiser cet évènement dans d’autres villes françaises, et d’autres pays européens.
R. : Vous êtes Américaines. Le concept vient-il des Etats-Unis ?
C.G. : Le concept vient de New York. Aux Etats-Unis, la culture spa est très bien implantée. Il y a quinze semaines du spa là-bas, et on va souvent au spa entre amis. Mais la France a elle aussi une grande philosophie de beauté, notamment à travers les instituts. Il y a aussi beaucoup de thalasso, mais en-dehors de Paris. Nous voulons offrir les bienfaits de la thalasso aux habitants des grandes villes.
R. : Quelle est la proportion homme/femme parmi les participants ?
A.P. : Il ya 15 à 20% d’hommes. Nous avons remarqué que les hommes choississent rarement des soins qui leur sont spécifiquement destinés. Ils sont de grands amateurs des soins asiatiques de chez Maxam.