Les tiques peuvent transmettre des maladies
par piqûre, telles que la maladie de Lyme (en
Europe et en Amérique du Nord), les fièvres récurrentes
et les rickettsioses. Un vaccin existe contre
la méningo-encéphalite à tiques, mais la seule
prévention contre les autres infections transmises
par les tiques reste l’utilisation de répulsifs cutanés
(pour les tiques, les données de la littérature
laissent penser que le DEET est actif, les autres
répulsifs ayant été moins étudiés).
Les tiques s’accrochent
sur un hôte animal, ou sur l’être humain,
lorsque celui-ci se promène dans des zones infestées
(zones forestières en particulier). Il est donc
impératif de vérifier l’absence ou la présence de
tiques sur soi après toute promenade en extérieur
et d’ôter très rapidement la tique présente.
Pour cela, on peut utiliser un Tire Tique ou une pince à
épiler avec laquelle on attrape doucement la tique
et on la retire en tournant sans forcer, pour éviter
que son appareil buccal ne se casse dans la plaie.
La plaie doit être désinfectée après extraction de la
tique.
En ce qui concerne les acariens microscopiques (du
type aoûtats) qui peuvent infester la peau lors de
promenades en milieu naturel (en particulier en
zone tropicale), et être responsables de fortes
démangeaisons, on s’en protège en utilisant également
des répulsifs cutanés.
Les risques liés aux autres arthropodes piqueurs
comme les araignées et les scorpions rentrent dans
la catégorie des envenimations. Toute piqûre qui
entraîne des troubles importants (fièvre, nausées,
douleur importante, gonflement anormal, etc.)
nécessite une visite au service des urgences le plus
proche si le déplacement est possible, ou l’appel
des secours si le déplacement n’est pas possible.
En cas de bivouac, il est recommandé de protéger
ses affaires (vêtements, chaussures et autres) en
les rangeant dans un sac ou bidon en plastique
étanche et bien fermé, contenant des boules
insecticides.