Il était une fois un joueur sans importance qui se doit d’être un tant soit peu connu par les initiés du football. Connu, le mot est certainement un peu fort, c’est sûrement ce qui explique qu’il croit devoir rappeler aux médias qu’il a joué pendant un temps dans un des clubs de football les plus populaires de l’hexagone. Celui-là même qui lui a permis de marquer quelques buts grâce au travail collectif de ses coéquipiers de l’ASSE.
Monsieur Piquionne (il faut appeler un chat un chat) s’est vautré dans la nullité dans le club de la Principauté qu’il l’a accueilli ensuite (faute de grives on mange des merles).
Aujourd’hui, ce Monsieur obtient son bâton de Maréchal en signant à l’Olympique Lyonnais. Lyon aligne les titres de champion de France depuis maintenant 7 saisons d’affilées, il n’en faut pas moins pour attraper la grosse tête.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais Monsieur Piquionne va jusqu’au bout de sa connerie en tenant des propos qui incitent à la haine entre supporters : "A St-Etienne, je me suis toujours plus senti dans la peau d’un Lyonnais que d’un Stéphanois", ou encore : "Quand je suis arrivé à Saint-Etienne, je me suis vite rapproché de Lyon parce que c’est une grande ville. J’allais faire mes courses à Lyon, je sortais à Lyon et je venais voir les matchs à Gerland".
Certes, il n’y a pas de "gros mots", mais connaissant le contexte qui existe entre Stéphanois et Lyonnais au même titre que Parisiens et Marseillais, ces propos ne sont pas innocents et ne présagent en rien un apaisement des débordements combattus par la Ligue Nationale de Football.
Cette même ligue qui se sort les doigts du nez de temps en temps lorsque cela l’arrange pour marquer un coup médiatique, ferait bien de les sortir d’autre part en sanctionnant ces "faiseurs sournois de mal" qui se servent de la presse pour jeter leur gourme. A moins que elle aussi ait le même petit pois dans la tête.